• tri des déchets mis en place très tardivement en contradiction avec la gestion d'un incinérateur (qui a besoin de nombreux déchets pour brûler), de plus très polluant et régulièrement en panne (comme avec l'explosion du four du 7 octobre dernier)
  • une eau polluée (nitrates, pesticides) et chère.
  • des transports en commun quasi inexistants
  • une agriculture subventionnée à produire plus, plutôt qu'à produire mieux.
  • la pêche côtière et l'ostréiculture menacée par la qualité de l'eau et l'absence de gestion intégrée du littoral.
  • le petit commerce sacrifié aux hypermarchés.
  • la prolifération de l'affichage sauvage.
  • l'exode des jeunes vers l'arrière-pays, faute d'avoir anticipé des réserves foncières suffisantes ou de vouloir soutenir l'établissement public foncier régional
  • l'absence ou presque de maisons des jeunes, comme de maisons des anciens
  • une aide timide et tardive à la langue et à la culture bretonne.
  • les batailles de clochers au lieu d'une intercommunalité forte dont le pays d'Auray a grand besoin pour conserver ses services publics (pensez à l'hôpital, au tribunal).
  • une politique du chacun pour soi, et que le meilleur gagne, au lieu d'une politique de solidarité.

Etc !

Les écologistes, eux, ont 20 ans d'avance.

Toutes ces impasses étaient annoncées depuis 20 ans par les écologistes (lors de ma 1ère campagne électorale en 1988 par exemple).

De nombreuses solutions existent pour un développement harmonieux de notre pays, basé non pas sur une croissance exponentielle du tourisme mais sur un développement qualitatif et équilibré de nos activités littorales.