Ainsi notre département est en retard pour tout : le tri et le traitement des déchets (recours aux incinérateurs, grands gaspilleurs et grands pollueurs, producteur du pire poison connu : la dioxine), la qualité de l'eau (pesticides), l'agriculture biologique, le projet de maison de l'huître, les transports en commun, les pistes cyclables, le contrôle de l'affichage publicitaire, la protection de notre environnement, …

Le pire est le problème du maintien des jeunes dans nos communes littorales. Notre département, qui prétend s'en soucier, est le seul qui se soit opposé au projet d'office foncier régional permettant d'aider les communes à acquérir des réserves foncières (ce que les écologistes prônent d'ailleurs depuis 20 ans, et qui coûte beaucoup plus cher maintenant, faute d'anticipation).

Pourtant de nombreuses solutions existent pour un développement harmonieux de notre pays, basé non pas sur une croissance exponentielle de nos activités littorales mais sur leur mise en valeur qualitative.

Avec un nouveau candidat, la droite voudrait faire croire au changement. mais quel changement de politique pourrait apporter un candidat intronisé par le président du conseil général, un élu qui serait aux ordres de la majorité départementale ?

Non, seul un élu libre de ses paroles pourra apporter le sang neuf dont notre département en général, et notre canton en particulier, ont besoin.